1. Ce film raconte l’histoire vraie des fraternisations de Noël 1914 au milieu de la Première Guerre Mondiale. Pendant cet événement historique, il y avait des séries de trêves non officielles le long du front occidental à la vielle de Noël et au jour de Noël entre les soldats français, allemands, et britanniques. Comme nous avons appris en cours d’histoire, les soldats ont pensé initialement que cette guerre ne serait pas très grave and qu’ils rentreraient de gloire chez eux avant Noël. Evidement, ce n’était pas la guerre qu’ils avaient prédite ; puisque les ennemis avaient été dans l’impasse, la Première Guerre Mondiale est caractérisée par la misère de la guerre de tranchées. Lorsque l’hiver est arrivé, les soldats étaient épuisés, éreintés, et sans espoir. Après avoir regardé les morts de milliers d’hommes, c’était difficile pour les survivants de croire que leurs destins seraient mieux. Bien que la propagande leur ait enseigné que les ennemis ne soient pas humains, les fraternisations de Noël 1914 ont montré un sens de camaraderie, et respect. Peu importe leurs nationalités, les soldats subissaient les mêmes expériences que personne ne pourra jamais comprendre, donc quand ils se sont rassemblé en paix c’était très poignant.
2. Comme Layla et Lilian, j’ai beaucoup aimé ce film ! Comme elles ont écrit, il y a certainement des parties du film qui n’étaient pas très réalistes, mais la plupart de films historiques fait la même chose donc je ne pense pas que ces choix gâchent l’histoire. Comme Layla a écrit, je doute qu’une femme comme Anna puisse obtenir permission d’entrer dans les tranchées, mais sa présence apporte d’idylle et sans elle il n’y a pas un personnage femelle donc je comprends pourquoi Carion a choisit de l’inclure. Il y avait beaucoup de passages précis du film que j’adore. Le passage le plus ébouriffant selon moi est au point culminant du film quand tous les soldats sortent leurs tranchées avec hésitation pour voir et entendre Sprink qui marche au milieu de no man’s land; il est dans une situation très vulnérable, mais tous sont si hypnotisés par sa voix et bientôt les Écossais participent à la musique aussi. L’autre passage qui m’a touché beaucoup est plus triste mais il montre la réalité sévère de la guerre. Après avoir abandonné son frère William au no man’s land, Jonathan ne peut pas se pardonner ; quand il continue d’écrire à sa mère comme William est toujours vivant je pense que ce montre la difficulté de gérer avec les morts innumérables.
3. Carion donne une place particulière à la musique dans le film Joyeux Noël pour nous montrer comment cette langue universelle peut rassembler les gens différents dans même les situations horribles. C’est une chose avec laquelle nous pouvons trouver d’espérance et détourne nos pensées. Sans cette musique, les soldats se sentent sans rapport et leurs ennemis ne sont plus qu’animaux qui essaient de les tuer. La musique leur rappelle qu’ils sont tous humains ; ils ont tous des familles et des vies normales lointaines du champ de bataille. En jouant de la musique, les soldats français, allemands, et britanniques se sentent proche ; ce sentiment montre que même pendant la guerre, l’humanité n’est pas perdue. Bien que la trêve ne dure pas pour toujours, il est évident que tous les soldats n’oublient jamais la musique de cette nuit parce que dans la dernière scène, les allemands risquent être punis en chantant le chant écossais.
Sunday, January 5, 2014
Joyeux Noël (Sherry)
Le Noël de 1914 était un tournant pour tous les gens engagés dans la Première Guerre Mondiale. À ce point, les soldats avaient été dits qu’ils verraient leurs familles bientôt, et quand ils sont allés à la guerre, ils ont été promis directement qu’ils serraient encore chez eux d’ici à Noël. Cependant, pendant que le 25ième de décembre a approché, il deviendrait de plus en plus apparent que les ennemis étaient trop entrainés dans le conflit des tranchées de pouvoir tenir cette promesse. Donc, à la veille de Noël, un miracle s’est passé quand les Allemands ont proposé une trêve temporaire de recueillir leur humanité. La brutalité et la longueur de la guerre avaient surpris le monde, rendant cette pause nécessaire pour prouver que la désillusion ne prendrait pas tous ce qu’ils avaient jamais eu.
La force du film se trouve dans la façon dont il invoque les sentiments humains essentiels. Il joue avec nos émotions en montrant les lignes fines entre la vie et la mort, la joie et la tristesse. Comme la guerre prouve, tous les bonnes choses sont brèves, et peuvent être enlevées aussi vite qu’elles sont données. Les soldats avaient été dits qu’ils avaient une mission divine, ils croyaient qu’ils battaient pour un but, une pensée essentielle au moral, et la mentalité de la guerre mettrait le groupe avant l’individu, augmentant la camaraderie et la loyauté. Mais après un point, le fardeau dans l’esprit est devenu trop, quoiqu’ils se soient dits. Je pense que c’est un film très puissant et clairement rendu, dont la seule faiblesse est que ses plusieurs intrigues (et langues) risquent de confondre. Mais je pense que même cette caractéristique est nécessaire pour montrer l’universalité des sentiments qui touchent les gens aux temps durs.
Carion utilise la musique dans une façon avec laquelle je m’identifie, en montrant sa puissance de sauver l’esprit. Le film confirme le pouvoir de notre humanité et volonté, dans lequel la musique joue un grand rôle : quand elle joue, elle joue avec nos émotions. Les hommes avaient besoin de quelque chose qui ait pu les conforter, parce que personne ne pouvait se nier jusqu’à ce qu’il devienne une machine. Carion assigne à la musique un importance même plus grand que la guerre : le bonheur de l’homme. Pour les soldats, la musique est l’embrasse d’une mère, pour les chanteurs, la musique est un appel de leur prochain, et pour les pays, la musique est une confirmation que la paix est possible.
La force du film se trouve dans la façon dont il invoque les sentiments humains essentiels. Il joue avec nos émotions en montrant les lignes fines entre la vie et la mort, la joie et la tristesse. Comme la guerre prouve, tous les bonnes choses sont brèves, et peuvent être enlevées aussi vite qu’elles sont données. Les soldats avaient été dits qu’ils avaient une mission divine, ils croyaient qu’ils battaient pour un but, une pensée essentielle au moral, et la mentalité de la guerre mettrait le groupe avant l’individu, augmentant la camaraderie et la loyauté. Mais après un point, le fardeau dans l’esprit est devenu trop, quoiqu’ils se soient dits. Je pense que c’est un film très puissant et clairement rendu, dont la seule faiblesse est que ses plusieurs intrigues (et langues) risquent de confondre. Mais je pense que même cette caractéristique est nécessaire pour montrer l’universalité des sentiments qui touchent les gens aux temps durs.
Carion utilise la musique dans une façon avec laquelle je m’identifie, en montrant sa puissance de sauver l’esprit. Le film confirme le pouvoir de notre humanité et volonté, dans lequel la musique joue un grand rôle : quand elle joue, elle joue avec nos émotions. Les hommes avaient besoin de quelque chose qui ait pu les conforter, parce que personne ne pouvait se nier jusqu’à ce qu’il devienne une machine. Carion assigne à la musique un importance même plus grand que la guerre : le bonheur de l’homme. Pour les soldats, la musique est l’embrasse d’une mère, pour les chanteurs, la musique est un appel de leur prochain, et pour les pays, la musique est une confirmation que la paix est possible.
Joyeux Noël Layla
Le film raconte les fraternisations de Noël pendant la Première Guerre Mondiale en 1914. Jusqu'à le décembre de 1914, la guerre, qui était censée durer seulement quelque mois, a impliqué la plupart des grandes puissances d’Europe and du monde. Les soldats du front occidental étaient épuisés et marqués par l'étendue des pertes humaines. Il est devenu évident que la guerre était devenue beaucoup plus sérieuse que tout le monde avait prévu, et les soldats ont su qu’ils avaient un faible espoir de survivre la guerre totale avec la guerre de tranchées qui s’est développée. Pendant l’impasse, les tranchées d’ennemis étaient souvent très proche alors on se rend compte que les soldats adverses étaient des hommes aussi et pas des animaux comme décrit dans la propagande. Noël de 1914, il y avait plusieurs cessez-le-feus entre les troupes allemandes, britanniques, et françaises stationnées sur le front occidental. Ils ont laissé le fusil pour passer la fête en paix avec des hommes avec lesquels ils ont eu beaucoup en commun.
J’ai beaucoup aimé ce film! Je suis d’accord avec Lilian à propos de la cantatrice. Le film n’est pas très réaliste parce que je doute que Anna ait pu être présente dans les tranchées. Bien que Carion veuille montrer un peu d’amour, je pense que la musique était plus importante. Afin de raconter plus de la vrai histoire, je pense que ayant seulement Sprink était assez, mais le film n’était pas censé être complètement historique. Il y a plusieurs petites choses dans le film que j’ai adoré. Une c’est le chat, qui n’a pas de nationalité, qui porte les deux noms également, et qui va d’une tranchées à une autre. Felix/Nestor montre qu’il y a techniquement deux côtés adverses et deux points de vues adverses dans la guerre, mais ils sont très similaires en fait. Le paquet de lettres a montré ça aussi ; il change de mains plusieurs fois et il symbolise le désir de tout le monde de communiquer avec le monde extérieur. On voit la confiance qu’ils mettent en l’ennemi après avoir vu qu’ils sont des humains aussi. Ma scène préférée est les événements qui mènent au rassemblement au milieu de no man’s land. Sprink est exposé en chantant Douce Nuit et les Écossais jouent la chanson sur leurs cornemuses. À tout moment, quelqu’un aurait pu tirer sur Sprink, mais son geste risqué permet la trêve.
Dans son film, Carion montre la beauté de la musique qui franchit les barrières et rassemble les gens. La musique a travaillé comme un rappel que tous les soldats étaient des humains qui ont partagé beaucoup d’expériences similaires en étant dans la guerre. Ils avaient tous des familles attendant à la maison, priant qu’ils rentrent en vie. La musique est très puissante parce qu’elle est un moyen universal de communiquer parmi des gens qui ne parlent pas la même langue. Apres s’être réuni dans no man’s land grâce à la musique, les soldats développe une sorte d’amitié qui n’est jamais abandonnée bien que la trêve soit finie. On voit que Ponchel a acquis l’aide des allemandes pour visiter sa mère, et à la fin quand Audebert est puni par son père pour les fraternisations, il ne montre pas aucun peu de remords. Il dit qu’il sent plus proche aux soldats allemands qu’au grand public français. Aussi, les allemands chantonnent le chant écossais dans le train dans la dernière scène. La musique aide à effacer le désillusion de la guerre pour qu’on puisse reconnaître l’humanité encore.
*** Je ne sais pas pourquoi endroits de ce qui est écrit sont blancs! J'ai essayé tant de fois de l'enlever mais je n'ai pas pu le faire!
Thursday, January 2, 2014
Lili Joyeux Noel
11)
Ce
film raconte les fraternisations de Noel 1914, quand les soldats allemands,
français, et Écossais se sont rassemblés et ont adopté l'esprit de Noël dans un
endroit qui s’appelle « No Man’s Land ». Au début de la première
guerre mondiale, ces soldats ont pensé que la guerre ne serait qu’une courte,
petite guerre, mais ils ont souffert l’horreur des tranchées, et les morts des
camarades innombrables. Alors, pendant Noel, les soldats ont créé une sorte de
trêve informelle pour célébrer Noel ensemble malgré leurs circonstances
malheureux. Il avait beaucoup de propagandes qui sont venues des généraux de
rang-élevés ou des noblesses et qui ont dit que l’ennemi n’était pas humains,
que l’ennemi ne savait que tuer des civiles. Peu à peu, les soldats se sont rendu
comptes que cettes propagandes n’étaient pas vraies. Les allemands, les
français, et les Écossais étaient tous les jeunes hommes qui ont souffert
beaucoup pendant cette guerre sans savoir pourquoi ils sont dans cette
situation. Apres les fraternisations de Noel 1914, il y avait aussi des
fraternisations de Pâques 1915.
22)
J’adore
tellement ce film! Il me fait penser de la remarque de Bobby après avoir vu
« Nawewe », parce que même s’il raconte une histoire vraie, Joyeux
Noel a des moments où il n’est pas très réaliste. Par exemple, je doute qu’Anna
Sorensen puisse aller aux tranchées sans être en danger grave. Pourtant, ce
film n’était pas pour montrer complètement la réalité de la guerre, mais il
veut nous montrer la puissance de la musique et de l’amour. Je pense que le
point le plus fort de ce film en dehors de son message sur la musique est son
utilisation de l’humour entre les soldats et les généraux riches qui ne
combattent pas dans la guerre. Le général allemand est très remuant et il a
l’air d’un gros rat. En écoutant Anna Sorensen et Sprink, il regarde Anna avec
des yeux presque pervers! Le général écossais est sévère avec Palmer, mais il
ne sait même pas comment sortir les tranchées et Palmer doit dire, « Mais
ce chemin est plus court. » Aussi, un soldat écossais tire son fusil au
ciel et immédiatement, le général crie comme un bébé. Le général français dit à
son fils, « nous avons découvert un chat dans la coté allemande avec le
message ‘Bon chance, nos camarades’ sur son cou. On doit emprisonner le chat
pour la trahison! » Cet humour pose la question : ces généraux,
pourquoi devraient-ils avoir la pouvoir de commander leurs soldats s’ils sont
leur-mêmes des soldats complètement incompétents? Au début, je croyais qu’un
défaut de Joyeux Noel est son message sur la religion. Je pensais que la scène
ou tous les soldats participent en messe chrétien a trop préconisé ou glorifié
le christianisme. Pourtant, à la fin, Palmer confronte le Père principal qui
lui dit qu’il doit revenir au chemin droit et étroit du Christ, j’ai commencé à
comprendre le vrai message sur la religion dans ce film. Carion veut que nous
voyions la fonctionne de la religion – c’est une épée double-tranchant. On peut
le manipuler pour faire du mal et pour laver le cerveau, ou on peut l’utiliser
pour unir les hommes du monde entier. J’aime beaucoup le moment ou, apres avoir
ecoute le sermon du Père principal (« Christ ne veut pas que nous ayons de
la paix. Il veut que nous ayons des épées! »), Palmer ôte son collier de
croix.
33)
Carion
donne une place particulière à la musique dans Joyeux Noel; il nous montre la
puissance de la musique pour nous réunir, malgré nos différences superficielles. Comme Amanda a dit, en ecoutant de la musique de leurs ennemis, les soldats se sont rendu comptes que leurs ennemi sont humains aussi. Alors, ce n'est pas du tout imprevu que les voix d’Anna Sorensen et de Sprink aient déclenché la trêve des soldats. Les
écossais créent la musique avec leurs cornemuses, les allemands avec l’opéra, etc.
Les soldats ne parlent pas une même langue, mais la musique est une langue
universelle. La musique met Anna à côté de Sprink dans la guerre. Il y a une
scène poignante ou le général allemand, après avoir su la situation de Noel, a
écrasé un harmonica avec son pied. Aussi, le rôle de la musique dans ce film me
rappelle de ce que Victor Hugo a dit : La musique exprime ce qui on ne
peut pas dit mais ce qui est impossible de se taire. Dans ce cas, la musique
est le moyen parfait pour exprimer la guerre.
Devoirs de Vacances (Joyeux Noël) Amanda
L'histoire de ce film est inspiré d'une histoire vraie. La Grande Guerre a commencé en 1914, et la plupart des batailles était caractérisée par la guerre de tranchées. Les tranchées étaient les endroits dangereuses et quand on bataillait dans une tranchée, c'était le pire emploi imaginable. Les soldats qui luttaient des tranchées ne seraient jamais le même homme, même s'il avait tant de la chance d'avoir survécu la guerre de tranchées. Dans les tranchées, les soldats étaient toujours instruit de tirer sur l'ennemi chaque chance qu'ils avaient. Mais quand Noel est arrivé, tout les soldats ont désobéit leurs instructions en prenant une trêve avec l'ennemi pour qu'il aient pu fêter Noël en paix. Grace à un pasteur
écossais, un lieutenant
français, un ténor allemand
et une soprano danoise, les soldats allemands, français, et britanniques ont mis en terre leurs fusils et se sont réconciliés au no man's land (la terre inhabitée). Les soldats ont partagé les boissons et les jeux avec les autres soldats, qui étaient responsables des morts de leurs camarades une heure auparavant. Les soldats ont joué au foot et le pasteur a mené un sermon en l'honneur du Noël. Le lendemain, le jour de Noël, les généraux de chaque armée ont décidé de continuer la trêve, en prenant du café ensemble, pour que chaque armé ait pu enterrer leurs défunts.
À mon avis, il y'avait plus de bonnes qualités dans ce film qu'il y'avait défauts. Mon passage préféré est celui dans lequel la soprano danoise arrive. Dans ce passage, chaque armée opposée fait de la musique et puis écoute la musique de ses ennemis. A un moment, les soldats écossais jouent la cornemuse et le chanteur allemand, Nikolaus Sprink, a commencé à chanter avec la musique de son ennemi. Puis, il s'est soulevé de la tranchée et il est devenu vulnérable, alors si un soldat d'une autre tranchée voulait le tuer, c'était possible. Je pense que cet acte du courage a provoqué la fraternité temporaire en montrant. Je pense qu'un point faibles de ce film est que le directeur a choisit de montrer tous les soldats soit en bonnes santés soit morts. Quand j'imagine la grande guerre, je m'attendrait à ce que beaucoup des soldats souffraient de la gelure ou de la faim. En regardant ce film, nous voyons les soldats vivant en bonne santé et les soldats morts dans la terre. C'était un peu irréaliste qu'il n'y avait pas de soldats dans ce film qui était en train de souffrir une blessure grave.
La musique joue un rôle particulière dans l;histoire de Joyeux Noël. Quand on pense à la guerre, on parle souvent de l'idée de la déshumanisation. Quand on est obligé de tirer sur les autres gens, la déshumanisation rend cette tache plus acceptable, parce qu'il est plus facile de tuer quelqu'un que nous voyons comme animaux ou objet, au lieu d'y regarder comme gens. La veille de Noël 1914, les soldats ont rendu compte, écoutant la musique de leurs ennemis, que les autres soldats sont similaires de les-mêmes. Comme eux, ils préféraient célébrer Noël au lieu de lutter. L'amour en commun de la musique a mené aux autres réalisations. Par exemple, des soldats de chaque pays ont montrer des photos de leurs femmes aux autres soldats. En voyant une photo d'une femme innocent qui est amoureuse avec un homme que tu essaies de tuer, on perd cet élément de déshumanisation, et on commence à regarder l'ennemi comme on regarde lui-même. Aussi, la musique mène à la destruction de la barrière de la langue. Tout le monde comprend la musique, bien que les soldats allemands ne parlent pas anglais, et les soldats soldats anglais ne comprennent pas gaélique d'Écosse, et ainsi de suite.
À mon avis, il y'avait plus de bonnes qualités dans ce film qu'il y'avait défauts. Mon passage préféré est celui dans lequel la soprano danoise arrive. Dans ce passage, chaque armée opposée fait de la musique et puis écoute la musique de ses ennemis. A un moment, les soldats écossais jouent la cornemuse et le chanteur allemand, Nikolaus Sprink, a commencé à chanter avec la musique de son ennemi. Puis, il s'est soulevé de la tranchée et il est devenu vulnérable, alors si un soldat d'une autre tranchée voulait le tuer, c'était possible. Je pense que cet acte du courage a provoqué la fraternité temporaire en montrant. Je pense qu'un point faibles de ce film est que le directeur a choisit de montrer tous les soldats soit en bonnes santés soit morts. Quand j'imagine la grande guerre, je m'attendrait à ce que beaucoup des soldats souffraient de la gelure ou de la faim. En regardant ce film, nous voyons les soldats vivant en bonne santé et les soldats morts dans la terre. C'était un peu irréaliste qu'il n'y avait pas de soldats dans ce film qui était en train de souffrir une blessure grave.
La musique joue un rôle particulière dans l;histoire de Joyeux Noël. Quand on pense à la guerre, on parle souvent de l'idée de la déshumanisation. Quand on est obligé de tirer sur les autres gens, la déshumanisation rend cette tache plus acceptable, parce qu'il est plus facile de tuer quelqu'un que nous voyons comme animaux ou objet, au lieu d'y regarder comme gens. La veille de Noël 1914, les soldats ont rendu compte, écoutant la musique de leurs ennemis, que les autres soldats sont similaires de les-mêmes. Comme eux, ils préféraient célébrer Noël au lieu de lutter. L'amour en commun de la musique a mené aux autres réalisations. Par exemple, des soldats de chaque pays ont montrer des photos de leurs femmes aux autres soldats. En voyant une photo d'une femme innocent qui est amoureuse avec un homme que tu essaies de tuer, on perd cet élément de déshumanisation, et on commence à regarder l'ennemi comme on regarde lui-même. Aussi, la musique mène à la destruction de la barrière de la langue. Tout le monde comprend la musique, bien que les soldats allemands ne parlent pas anglais, et les soldats soldats anglais ne comprennent pas gaélique d'Écosse, et ainsi de suite.
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