L’enfant traite d’une multitude de maux sociaux tels que la pauvreté,la criminalité, le chômage et la grossesse adolescente. N’empêche, à mon avis le film doit être vu en filigrane comme une critique à la culture de consommation dominante. Toute la souffrance et les supplices par lesquels Bruno fait passer sa copine se lient de quelque façon à des ennuis financiers. La chasse à l’argent et une fascination pour tout ce qu’il peut acquérir font en sorte que Bruno néglige ses responsabilités en qualité de père et compagnon de vie. Dans notre société l’argent équivaut le pouvoir d’achat, lequel, à son tour, se traduit dans une meilleure qualité de vie. Donné ce fait, une prudente administration des biens est nécessaire pour une vie heureuse. Avant tout, l’argent doit être utilisé pour obtenir les premières nécessités, comme la nourriture et le logement. Bruno claque tous ses épargnes sur des choses inutiles ne donnant de la satisfaction qu’à très court terme, ce qui ne laisse pas de quoi payer un toit sur la tête. Le couple se trouve donc obligé à déménager à un abri dilapidé fait de toutes pièces. Leur constante instabilité financière met Bruno sur la mauvaise pente, celle qui le porte à vendre son propre enfant avec la justification de ce qu’ils peuvent “en faire un autre.” Dans cette phrase se trouve l’essence de la culture de consommation. Consommer c’est l’acte de faire inutilisable, puisqu’un objet ayant été consommé ne sert plus à rien. Quand on fait de ses propres enfants des objets à qui il ne faut pas montrer de la tendresse et qui sont aussi jetables comme une boîte à bière, on ne les valorise plus et la dynamique familière est au risque. Dans notre société il y a un conflit consternant entre les gens et les choses, quand les choses prennent le dessus sur les gens la tragédie ne tardera pas à arriver, ça c’est la morale de L’enfant.
Friday, August 30, 2013
Thursday, August 29, 2013
Wednesday, August 28, 2013
Saturday, August 24, 2013
Monday, August 19, 2013
Essai #2
La morale de l’histoire de “l’Enfant” est que l’emploi est indispensable pour mener une vie confortable. Bruno est au chômage et sans abri. Au lieu de chercher travail, il mendie au coin de la rue. Il participe au crime en volant des trucs et les vendant. Sonia, sa copine, l’aime malgré son manque d’ambition. Tout les deux sont immatures - Sonia est quasiment un ado. Ils ont fait un bebe, Jimmy, mais Bruno n’est pas présent à l’accouchement. On voit souvent qu’il est insensible et impulsif. Par exemple, il sous-loue l'appartement de Sonia quand elle est à l'hôpital, et n’en garde rien pour elle. Il toujours gaspille son argent en achetant des truc chers comme sa veste et le décapotable. Il ne sauve rien; il dit qu’il “trouve” l’argent alors il ne fait pas l'économie. Le jour suivant, il vend Jimmy au marché noire pendant que Sonia fait la queue en attendant l’allocation. Il dit qu’il pensait qu’on ferais un autre, mais Sonia fait une dépression nerveuse et elle est admis à l’hôpital. Bruno rend Jimmy et il pense que Sonia le pardonnera. Cependant, il n’est pas tellement facile de regagner la confiance de sa petite amie.
Le problème avec Bruno est sa paresse. Il s’attend à ce que la vie soit très facile et il n’envisage pas les conséquences a long terme de ses décisions. Il n’est pas évident qu’il est capable d’amour ou non. Il dit à Sonia qu’il a besoin d’elle et qu’il l’aime, suivi d’une demande d’argent. Sonia et Bruno ont évidement besoin de l’aide, mais Bruno est tellement têtu, il ne peut pas accepter qu’il en a besoin alors il est désarmé et nul.
Sunday, August 18, 2013
Saturday, August 17, 2013
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